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Premier samedi, 1ère victoire

02.01.2016

Samedi 2 janvier 2016, deuxième journée de la nouvelle année, deuxième sortie au SMAC.

 

La veille, le 1er janvier, nous avons assuré le programme et… la désormais célèbre TVA, des 13 prévus ce sont 21 kilomètres que nous bouclons. Faut bien ça pour faire passer le foie gras et le chocolat.  Nous étions une quinzaine, et nous avons en plus trouvé 3 nouveaux SMACEURS, ceux-là au moins devraient comprendre les règles de notre prochain relais (j’essaie de retrouver la photo). Que dire à par que l’initiateur de cette belle sortie, qui m’avait apostrophé par un « on sort vendredi comme l’année dernière c’était super ? », est manifestement resté au lit. Bonjour la suite dans les idées…

 

Revenons à ce 2 janvier, groupe 1, rendez-vous 9h00 devant U-Culture comme d’hab’. En franchissant le portail de la maison, je me dis il ne devrait pas y avoir grand monde, ça devrait être pépère. Arrivé au lieu de rendez-vous nous sommes à mon grand étonnement une petite dizaine. Surtout, 2 de nos 3 stars sont là. Si notre avion de chasse habituel est là, avec sa bonhomie habituelle, son sourire, sa belle veste technique et son bandeau tout bleu pour mieux fendre la brise, il y a aussi ce samedi, notre nouvel avion de combat. Peu le connaissent car ne venant qu’une fois toutes les six semaines pour mettre une fessée aux collègues, repartir récupérer pour mieux revenir un mois après, histoire d’en remettre une couche.

 

Comme, l’autre pétrit d’humilité, ne disant jamais un mot plus haut que l’autre, déblatérant à 17 kmh sur la taille des oliviers et les choux plantés, pendant que grande bouche ouverte et filet de bave dégoulinant vous essayez tant bien que mal de suivre l’allure imposée. Deux très gentils garçons tellement gentils qu’ils en deviennent agaçant (surtout dès qu’ils dépassent le fameux 17kmh).

 

Merde me dis-je, va falloir encore envoyer. Nous voilà partis après les traditionnelles embrassades de ce début d’année. Au programme, 5x6 mn avec 1mn30 de repos.

 

Après le traditionnel briefing, genre « les gars on va doucement, on a beaucoup mangé, pas beaucoup dormi, pas de blessure… », ces bonnes résolutions tiennent au moins 30 secondes. Et voilà la patrouille de France prend les choses en main et je m’accroche, très rapidement la vitesse de croisière se cale à 17, sauf que manifestement c’est un petit peu moins bien pour le bandeau bleu. Les deux premières séries passent, je ne suis pas largué comme d’habitude, mieux que ça j’entrevois une baisse de forme dans la 3ème. Houlala, c’est aujourd’hui ou jamais me dis-je. La quatrième je regroupe tout ce que j’ai, et j’attaque….

 

Oui, oui, oui, sur la fin ça décroche un peu, je remets ça dans la cinquième et ça repasse cette fois l’écart est significatif, merde quand faut y aller, faut y aller. Sur le sixième, je m’en vais même attaquer le maçon jardinier, ça a failli passer mais j’échoue à 3 mètres. Pas grave, je me suis fait PITAU. Vous me connaissez, je suis un garçon discret et je pense qu’au-delà de Rians ils n’ont pas pu entendre la joie que j’exulte très très discrètement.

 

Voilà une année qui attaque bien, après une bonne centaine de roustes mémorables, je me suis enfin vengé. Je décide donc très courageusement de mettre fin à ma carrière de coureur à pied, dans les minutes qui suivent. Il n’y a rien de plus pathétique, que ces sportifs qui ne savent pas s’arrêter au bon moment.

 

Bien sûr nous immortalisons ce grand moment, je pars tout fier de raconter à la descendance mon premier combat victorieux de 2016, non sans m’en vanter à tout le deuxième groupe qui nous a rejoints. Il faut rendre à César ce qui est à César, le Pitau a le sourire et prend manifestement tout ça avec beaucoup d’humour, sachant qu’il me le rendra bientôt. Je vous raconterai assez rapidement, car si j’ai été obligé de me tordre la cheville pour éviter ça 9 janvier, le 16 les pendules ont été remises à l’heure mais c’est une autre histoire, que je vous conterai bien vite car je l’ai promis ce matin (23/01) à mon ennemi préféré.

 

La preuve en image :

 

 

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