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L'humeur de SMACEUR

Voilà une tribune libre où vous pourrez envoyer vos textes, commentaires, sur vos compétitions, entraînements au club, ou en dehors du club. Ici on peut chambrer ces collègues, donner un coup de gueule, un seul impératif, la mesure, la bonne humeur et dans la mesure du possible l'humour.... Voilà quelques exemples de quelques uns de mes compte rendu dans mon ancienne vie de coureur.

Un club de géni(e)(s)

January 01, 2020

UN CLUB DE GENIE

 

Vendredi 28 août 2015, je viens de faire le tour du Haut-Var pour trouver un bar qui diffuse le 4ème match de l’Olympique de Marseille. Nous atterrissons après plusieurs péripéties à Barjol. L’OM joue à Guingamp, pour le compte de la quatrième journée, c’est le début de saison nous sommes encore pleins d’espoir.

 

Après, un sandwich, une barquette de frites, 3 menthes à l’eau, deux cornets de glace, côté descendance, deux cafés et un Perrier pour moi, nous comprenons que les 6 buts passés à Troyes la semaine d’avant n’étaient qu’un énorme coup de chance. Au final, vu le cout du déplacement à Barjol,  je me dis désabusé que j’aurais mieux fait d’aller directement à Guingamp.

 

Ce n’est pas grave, j’ai décroché du match dès la 10ème minute pour réfléchir à l’entrainement que je proposerai le lendemain. Mon ambition est d’organiser une course en relais en préservant les chances de chacun. L’été a été rude question entrainement et à la veille de la rentrée, un peu d’animation fera du bien à tout le monde me dis-je.

 

Quand l’arbitre siffle la fin de la purge, ça m’a couté un bras (environ 30 euros), la descendance est à peine contrariée par le résultat tant il s’est évertué à combattre le stress par le cholestérol, quant à moi j’ai plus un euro en poche mais j’ai mon idée.

 

Samedi 29 août après l’échauffement, nous arrivons au bord du canal, je nous compte nous sommes 25, j’ai préparé de quoi tirer au sort des équipes de trois. 8 équipes sont donc formées, je suis à moi tout seul la neuvième. La règle du jeu réfléchie la veille est au final toute simple, je montre une portion de 600 mètres et dis fièrement à mes troupes, dans chaque équipe tout le monde devra faire un aller, un retour et un aller / retour. C’est simple et avec un peu de stratégie, je préserve les chances de tous.

 

Que dire ??? Certains affichent un air perplexe, d’autres semblent paniqués, j’ai l’impression d’avoir dit une horreur. Après 10 bonnes minutes de panique, des mini conseils de guerre se forment. J’en vois certains faire des dessins sur le sol, d’autres prendre des pierres pour faire des simulations, des bâtons…Médusé je m’aperçois que j’ai présagé des capacités intellectuelles de mes ouailles, j’ose à peine les interrompre car au rythme où ils sont partis on risque d’y passer la matinée. Je bats le rappel et donne le départ de mon relais.Ils feront avec ce qu'ils ont compris.

 

Par respect et parce que je me suis toujours évertué à ne pas tirer sur les ambulances, je ne vous raconterai pas ce à quoi j’assiste pendant les 45 minutes qui suivent. Ca court dans tous les sens et il faut dire un peu n’importe comment. La palme revenant à l’équipe menée par ce cadre d’une ancienne entreprise publique dont la mission principale est l’acheminement du courrier (par amitié je ne peux le nommer), qui au lieu des 7200 mètres imposés a dû parcourir un marathon.

 

Je siffle la fin des hostilités car je pense que sinon nous y serions encore, les photos (ci-jointes), le débriefing et nous rentrons. Je me promets de ne jamais plus réfléchir à des règles de relais, course à pied et bon sens ne font manifestement pas bon ménage. La leçon est comprise.

 

Alors quand lundi dernier, un de mes fidèles lieutenant de la section jeune, fringuant entraineur qui nous fait bénéficier de son expérience de sa pratique de l’athlétisme, d’habitude si réservé, gentil, discret, prend la parole pour m’offrir un jeu de construction faisant état de ma difficulté à empiler les cônes en plastique le mardi d’avant. Je ne peux que repenser à cette matinée de fin août où un simple relais avait précipité dans l’effroi ceux-là même qui se marrent en cette soirée de février.

 

Ils ont beau rôle de rigoler, ceux qui pour faire 3x2000m sur une piste de 250 s’apprêtent à faire 12 tours, ceux qui chaque semaine me font répéter au moins 10 fois l’exercice, le nombre de répétitions, les temps de pause…car après avoir hoché la tête doctement pendant tout mon petit speech  n’ont au final rien compris.

 

Alors, comme je ne suis pas du tout susceptible, je tenais à remettre les pendules à l’heure. Je vous mets en illustration de cet article, un des 2 seuls SMACEURS (rencontrés le 1er janvier 2016) qui sont eux susceptibles de rehausser le niveau d’un club où les membres au lieu de saisir toutes les opportunités de se moquer de leur pauvre vieux coach, feraient mieux de se préparer au prochain relais, car nous avons l’ambition de proposer des règles niveau Cours Préparatoire (CP).

 

Merci Vincent, de m'avoir donné l'occasion de ce petit rappel, je te réserve bien sûr un portrait dans une prochaine humeur.Retrouvez ici les 8 équipes de coureurs et ... d'intellectuels.

Sale temps qui passe

January 21, 2020

Sale temps qui passe. Décembre 2007, j’ai les pieds dans la boue je pousse vaillamment un bout de chou de 7 ans qui pour la première fois participe à une course avec son père, c’est le téléthon 2007, le club de Tourves a organisé un run and bike. 5 kilomètres de course, 20 de vélo, et 5 kilomètres de course pour finir. Le cadre est idyllique mais boueux dans le domaine du Billardier. Notre équipage finit bon dernier mais nous sommes tous les deux très fiers d’être allés au bout.

 

Février 2016, j’ai lutté pendant une heure avec la désormais patrouille de France composée du beau fils idéal, et du non moins gentil maçon jardinier. Après un énième affront, je retrouve le groupe 2 qui nous attend devant U Culture. A peine le temps de se reconstruire un semblant de motivation et me voilà parti dans un 10x3mn improbables.

 

Comme depuis début septembre, je suis escorté par mon gamin de 15 ans et demi qui me dépasse désormais de 4 cm (1m84). Les jambes s’alourdissent de plus en plus et à partir de la sixième série, je commence à trouver le temps long. Je suis bien décidé à ne pas me faire déposer une deuxième fois dans la matinée. Je vois bien le manège qui consiste à ne pas tout à fait revenir en arrière pour chercher le reste du groupe, et de partir avec quelques mètres d’avance qui m’obligent systématiquement à combler le retard.

 

Le vieux renard que je suis, se dit qu’il va falloir en abordant la neuvième plaque user l’adversaire pour mieux se préparer au combat de la dixième. Je fais en sorte de ne prendre cette fois aucun mètre de retard et pars directement sur un train prompt à jeter le doute chez mon adversaire. Aïe aïe aîe me dis-je lorsque je constate que malgré mes efforts celui-ci reste scotché à mes basques. Je ne relâche pas l’effort, lève la main pour marquer la fin de la répétition et fait mine de repartir nonchalamment pour essayer de mettre le doute chez la descendance. La minute trente de repos file en un éclair, je lance le compte de la dernière plaque. Cinq, quatre, trois, deux, un…

 

Je mets tout ce que j’ai, je pars comme une balle, histoire de tuer dans l’œuf toute velléité de la jeunesse. J’ai pris quelques mètres, rapide coup d’œil c’est bon mon plan a fonctionné. Je ne relâche pas, je me suis fait avoir par un excès de confiance juste avant Noël. J’accélère même, je jette un œil au chrono, il reste 1mn20, je serre les dents. Beau boulot me dis-je…

 

Sauf que le grand dadet n’a pas dit son dernier mot, la petite montée de l’autoroute et je l’entends s’approcher, il me recolle, put… mais c pas possible, ce petit con me double, je regarde mon chrono il reste 40 secondes. Mon cerveau lance un SOS à mes jambes, faut y aller…je me dis que la fulgurance de son retour et de son attaque ont sans doute un peu présagé du reste de ses forces. Je tente le contre et là…non mais Là le coup de rein de la jeunesse me laisse à 10 puis 15 puis trente mètres.

 

C’est Waterloo, je viens de prendre 10 ans en moins de 50 mètres. Je suis obligé de crier pour qu’il entende la fin de la série. Comme mon Pitaut et mon Rossi étaient revenus vers moi le 16 janvier, l’idiot du village fait mine d’embrasser une foule virtuelle qui aurait assisté à son exploit. Il gesticule, trépigne, sourit. Son retour vers le reste du groupe est cette fois triomphant il ne court plus, il vole. Rien avoir avec les demi-tours volontairement poussifs d’entre les séries. Les félicitations lancées à la volée par l’ensemble des ingrats dont je m’occupe chaque semaine sont lamentables, ma propre femme (sa mère) elle-même est hilare. Je le dis et je le redis « on n’est jamais trahi que par les siens ».

 

Avec beaucoup de philosophie (c’est le genre de truc qu’on embrasse volontiers les jours de défaite), je prends ça avec le sourire. Nous rentrons chez nous vers 11h45, à midi il a téléphoné à son parrain (mon frère) et ses papys et au reste de la famille. Comme son père il a le triomphe modeste…

 

Voilà 10 ans viennent de s’écouler, entre les flaques de boue tourvaines et cette petite montée d’autoroute. Le temps est impitoyable, je vieillis. La seule bonne nouvelle dans tout ça c’est que je pense avoir fait un bon pari. Je vais continuer à prendre roustes sur roustes le samedi à 8h45 ; tout en constatant à 10h que mes deux bourreaux connaitront eux aussi un jour leur grand moment de solitude lorsque la jeunesse leur rappellera avec très peu de délicatesse leur carte d’identité. Ce jour-là, j’espère que mon vélo et moi pourrons assister en direct aux débats mais aussi à ma vengeance.

 

 

 

Revanche sanglante

January 15, 2016

Revanche sanglante.

 

Alors bien sûr il a fallu se tordre une cheville pour pouvoir conserver la couronne durement conquise le 1er samedi de l’année. Cette blessure diplomatique acquise dans la pénombre un jeudi avec un seul témoin plutôt conciliant, me permettait de faire impasse sur le 9 janvier. 15 janvier soirée du club, je me fais bien sûr chambrer par mon ami Pépito qui a bien pris la précaution de ne plus venir depuis.

 

Ce n’est pas grave comme la mule d’Alphonse j’ai plutôt bonne mémoire.Comme j’ai une mentalité au-dessus de tout soupçon, je prends la précaution de vérifier que mon Pitau, a bien pris son apéro, a mangé quelques douceurs et fini son gâteau, je me dis qu’avec un peu de chance et quelques heures de sommeil en moins, au mieux il ne viendra pas le lendemain, soit la fatigue retardera, l’inévitable échéance.

 

Perso, en vue de l’entrainement du lendemain, j’évite les excès, limite la casse au niveau du sommeil allant même à prétexter le jeune âge de la descendance pour aller me coucher au plus vite laissant Madame sur la piste de danse. Je mets donc toutes les chances de mon côté.

 

Pourtant je ne pars pas très serein le lendemain matin, au programme 3x10 minutes qui s’annoncent encore plus longues que d’habitude. Comme d’hab’ les 3 kilomètres qui me séparent du parking de U Culture me permettent de me préparer au combat qui s’annonce, même si j’ai toujours espoir du forfait de mon meilleur ennemi.

 

Mes espoirs sont balayés en vingt secondes. Il suffit de voir notre ami descendre de sa voiture pour comprendre qu’il a un peu ruminé le lendemain des fêtes. L’œil du tigre version course à pied, le salut et toujours chaleureux et courtois, il a ce matin une saveur de « tu vas voir ce que tu vas voir ». Le maçon jardinier est là lui aussi, Monsieur n’a pas pris part aux festivités de la veille ce n’est pas le genre de la maison. Un bol de riz, une tisane, un plaid sur les genoux pour regarder la télé et à 20h30 au lit, genre demain je vais encore leur en mettre plein la vue…

 

J’ai beau rôle de recommander à tout le monde la prudence, vu l’échauffement écourté, bien essayé me dis-je, sauf que nos deux amis l’ont semble-t-il pas entendu. Les 100 premiers mètres annoncent la couleur, voilà 10 minutes qui s’annoncent encore plus longues que prévues. La première plaque je limite la casse, je prends quand même plus de 150 mètres soit par un rapide calcul au moins une trentaine de secondes. Il suffit de voir mes deux amis revenir sur moi nonchalamment avec un sourire toujours discret, poli presque gêné, tu parles ils doivent s’éclater ces deux clowns me dis-je résigné.

 

Je ne parle même pas de la seconde plaque où je finis même par les perdre de vue au détour d’un virage, là encore le chrono ne cesse d’égrener les secondes à la vitesse de la tortue et ces 10 minutes me paraissent un marathon. Cette fois mes deux bourreaux n’arrivent plus à cacher leur joie, ils jubilent et j’avoue que cela me fait bien rigoler de les voir me chambrer. Pitau, se lâche et me demande si ça va, l’enfoiré, c’est de bonne guerre, nous repartons dans notre troisième plaque, ces deux CONS iront jusqu’à nous faire l’affront de faire 7 minutes loin devant nous et faire demi-tour pour revenir sur nous pour finir les trois dernières minutes.

 

Que dire j’ai vu des mecs heureux dans la vie, et parfois quand je croise une mine enjouée dans la rue, je me félicite de ce bonheur éphémère. Mais là, non mais là, mes deux amis semblent béats, ils respirent le bonheur, remettent une petite couche pour finir histoire de montrer qui sont les patrons. Vous me croirez ou vous ne me croirez pas, mais cette fois je suis hilare, la défaite a été digérée dans les 50 premiers mètres de la matinée, le reste a été un long moment de solitude, mais de voir ces deux modèles de bonté, d’humilité ayant du mal à contenir leur triomphe cela me fait beaucoup de bien.

 

Premièrement, cela me fait plaisir de leur faire plaisir, deuxièmement, je me tue à le dire il n’y a pas de raison que je sois le seul sale type de ce club, leur mine triomphante trahit comme pour moi que nous sommes que des compétiteurs qui nous nourrissons de victoire, troisièmement comme toujours je prends ça avec beaucoup de philosophie et d’humilité, tant cela était inéluctable, j’aurais quand même aimé un peu plus de compassion de la part de ces soit disant modèles d’esprit sportif. Malheureusement, c’était une fessée, une raclée, une exécution, la défaite est sanglante…mais comme dirait l’autre qu’est-ce-que je me suis éclaté…Bon anniversaire à mon ami Stéphane...

Premier samedi, 1ère victoire

January 01, 2016

Samedi 2 janvier 2016, deuxième journée de la nouvelle année, deuxième sortie au SMAC.

 

La veille, le 1er janvier, nous avons assuré le programme et… la désormais célèbre TVA, des 13 prévus ce sont 21 kilomètres que nous bouclons. Faut bien ça pour faire passer le foie gras et le chocolat.  Nous étions une quinzaine, et nous avons en plus trouvé 3 nouveaux SMACEURS, ceux-là au moins devraient comprendre les règles de notre prochain relais (j’essaie de retrouver la photo). Que dire à par que l’initiateur de cette belle sortie, qui m’avait apostrophé par un « on sort vendredi comme l’année dernière c’était super ? », est manifestement resté au lit. Bonjour la suite dans les idées…

 

Revenons à ce 2 janvier, groupe 1, rendez-vous 9h00 devant U-Culture comme d’hab’. En franchissant le portail de la maison, je me dis il ne devrait pas y avoir grand monde, ça devrait être pépère. Arrivé au lieu de rendez-vous nous sommes à mon grand étonnement une petite dizaine. Surtout, 2 de nos 3 stars sont là. Si notre avion de chasse habituel est là, avec sa bonhomie habituelle, son sourire, sa belle veste technique et son bandeau tout bleu pour mieux fendre la brise, il y a aussi ce samedi, notre nouvel avion de combat. Peu le connaissent car ne venant qu’une fois toutes les six semaines pour mettre une fessée aux collègues, repartir récupérer pour mieux revenir un mois après, histoire d’en remettre une couche.

 

Comme, l’autre pétrit d’humilité, ne disant jamais un mot plus haut que l’autre, déblatérant à 17 kmh sur la taille des oliviers et les choux plantés, pendant que grande bouche ouverte et filet de bave dégoulinant vous essayez tant bien que mal de suivre l’allure imposée. Deux très gentils garçons tellement gentils qu’ils en deviennent agaçant (surtout dès qu’ils dépassent le fameux 17kmh).

 

Merde me dis-je, va falloir encore envoyer. Nous voilà partis après les traditionnelles embrassades de ce début d’année. Au programme, 5x6 mn avec 1mn30 de repos.

 

Après le traditionnel briefing, genre « les gars on va doucement, on a beaucoup mangé, pas beaucoup dormi, pas de blessure… », ces bonnes résolutions tiennent au moins 30 secondes. Et voilà la patrouille de France prend les choses en main et je m’accroche, très rapidement la vitesse de croisière se cale à 17, sauf que manifestement c’est un petit peu moins bien pour le bandeau bleu. Les deux premières séries passent, je ne suis pas largué comme d’habitude, mieux que ça j’entrevois une baisse de forme dans la 3ème. Houlala, c’est aujourd’hui ou jamais me dis-je. La quatrième je regroupe tout ce que j’ai, et j’attaque….

 

Oui, oui, oui, sur la fin ça décroche un peu, je remets ça dans la cinquième et ça repasse cette fois l’écart est significatif, merde quand faut y aller, faut y aller. Sur le sixième, je m’en vais même attaquer le maçon jardinier, ça a failli passer mais j’échoue à 3 mètres. Pas grave, je me suis fait PITAU. Vous me connaissez, je suis un garçon discret et je pense qu’au-delà de Rians ils n’ont pas pu entendre la joie que j’exulte très très discrètement.

 

Voilà une année qui attaque bien, après une bonne centaine de roustes mémorables, je me suis enfin vengé. Je décide donc très courageusement de mettre fin à ma carrière de coureur à pied, dans les minutes qui suivent. Il n’y a rien de plus pathétique, que ces sportifs qui ne savent pas s’arrêter au bon moment.

 

Bien sûr nous immortalisons ce grand moment, je pars tout fier de raconter à la descendance mon premier combat victorieux de 2016, non sans m’en vanter à tout le deuxième groupe qui nous a rejoints. Il faut rendre à César ce qui est à César, le Pitau a le sourire et prend manifestement tout ça avec beaucoup d’humour, sachant qu’il me le rendra bientôt. Je vous raconterai assez rapidement, car si j’ai été obligé de me tordre la cheville pour éviter ça 9 janvier, le 16 les pendules ont été remises à l’heure mais c’est une autre histoire, que je vous conterai bien vite car je l’ai promis ce matin (23/01) à mon ennemi préféré.

 

La preuve en image :

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